Filières MPCSI

Les MPCSI :

comme  Mathématiques, Physique,  Chimie, Sciences de l’Ingénieur

Conçues, comme leur nom l’indique, pour préparer à une poursuite d’études en grande école, les CPGE constituent une formation généraliste de haut niveau pilotée à l’échelle nationale : les programmes sont ainsi identiques dans tous les sites de préparation.

L’entrée dans ces classes offre la quasi-certitude d’obtenir un diplôme de niveau bac + 5, que ce soit en passant par l’une des 350 grandes écoles ou par l’université. Les entreprises sont particulièrement intéressées par ces profils, puisque la prépa apprend à travailler efficacement, et ce, quel que soit le sujet.

 

Votre cursus en prépa :

  • Ces CPGE s’adressent à des élèves de Terminale S, de toutes spécialités ayant un goût prononcé pour les sciences. Ces élèves curieux et soucieux de leur avenir souhaitent acquérir des bases scientifiques solides avant de se spécialiser. Il sont prêts à s’investir et à fournir un travail régulier pendant 2 ans pour intégrer LA grande école de leur choix.

 

  • Au lycée Châtelet, toutes les filières sont proposées :

 

  • en première année : MPSI et PCSI
  • en seconde année : MP, PC* et PSI*.

Chaque élève pourra ainsi, quels que soient ses choix, rester au lycée Châtelet pour sa seconde année.

Il faut savoir que le choix de la filière ne conditionne généralement pas l’entrée dans une école particulière puisque chaque filière donne accès à la quasi-totalité des grandes écoles.

Les exceptions sont les suivantes :

  • Les Écoles de Chimie qui recrutent quasi exclusivement sur la voie PC.
  • L’École des Arts et Métiers Paris Tech qui recrute quasi exclusivement sur la voie PSI.
  • Les Écoles de Statistiques et Finances qui recrutent quasi exclusivement sur la voie MP.

Répartition des enseignements

 

(cours, travaux dirigés –zones hachurées- travaux pratiques -en chevrons-) dans ces deux filières

         MPSI Première période:

 

PCSI Première période:

 

  • Un parcours sécurisé

 

Cette formation est dispensée sur deux ans (avec un doublement possible en seconde année pour les étudiants n’ayant pas obtenu le concours souhaité). Les élèves sont suivis et encadrés. Le mode de fonctionnement s’inspire de celui du lycée .

  • La première année ne se redouble pas. Le passage en seconde année est la règle pour la grande majorité des étudiants qui ont fourni un travail régulier
  • Les étudiants en classe préparatoire s’inscrivent en parallèle dans l’université de leur choix et, dès la fin de la 1ère année, ils obtiennent les 60 crédits d’enseignement (ECTS) qui correspondent à une année universitaire (L1).

Au terme de leur 2ème année, ils obtiennent 60 ECTS supplémentaires soit 120 ECTS (L2) qui leur permettent d’intégrer la 3ème année de licence de leur choix.

Un étudiant qui décide de faire une autre deuxième année (un « cube ») peut obtenir la licence     (180 ECTS) et poursuivre en master au sein de l’université dans laquelle il est inscrit.

 

Le lycée Châtelet propose, en conformité avec la Loi sur l’enseignement supérieur et la recherche, un certain nombre de conventions avec les universités.

  • pour vous renseigner sur la scolarité en CPGE ( filières, programmes des filières, etc …) :
    http://www.prepas.org

 

Témoignages d’anciens étudiants :

“Mes deux années au lycée Châtelet (et tout particulièrement celle de Spé) ont nécessité un investissement conséquent. Néanmoins, l’implication forte et permanente de mes professeurs couplée à l’entraide et à la camaraderie entre élèves m’a permis de surmonter cette importante charge de travail. Aujourd’hui à l’École Centrale Paris, je ne regrette rien.

Kévin C. 2012 Centrale Paris.

Je suis entré en classe de MPSI au lycée Albert Châtelet suite à l’obtention de mon baccalauréat voie scientifique. J’ai également choisi l’internat du lycée, choix qui m’a permis de m’intégrer plus facilement au sein de la classe mais aussi de profiter de l’ambiance et de la solidarité des autrs internes. J’ai maintenant intégré l’ENSTA Paristech après mon année en PSI*et garde un très bon souvenir des années prépa malgré le travail important à fournir : je m’y suis fait de très bons amis et le travail s’est toujours fait dans une bonne ambiance avec les professeurs de sup et de spé.

François H. 2012

En posant ma candidature en PCSI au lycée Châtelet, j’espérais que cette prépa soit “humaine”, pas “presse-citron” contrairement à l’image généralement véhiculée sur les prépas.

Eh bien,… ce fut le cas : j’ai eu la chance de pouvoir travailler avec des professeurs dynamiques, très pédagogues et proches des élèves (cf. super barbecues …), et dans une ambiance de classe à la fois sérieuse et très agréable.

Romain L., ENS Cachan 2011

Je suis rentrée en classe préparatoire avec beaucoup d’appréhensions. Mais même si faire une CPGE demande beaucoup de travail et d’investissement personnel, ces appréhensions se sont assez vite évaporées car l’équipe enseignante était présente pour nous encadrer et l’entraide entre élèves était au rendez-vous , ce qui avait chassé l’esprit concours qui est assez stressant .
Ces trois années passées au sein de cette prépa m’ont permis de gagner en autonomie et d’intégrer une école qui me plait énormément .
Si c’était à refaire , je choisirais encore de passer par une CPGE , car à mes yeux c’est le meilleur cursus pour intégrer une école d’ingénieurs . Séverine D. 2012, CPE LyonCes trois années de prépa m’ont prouvé qu’une structure plus petite offre autant de chances de réussite aux concours qu’une « usine à concours ». Choisir de faire sa prépa à Châtelet, c’est choisir une classe préparatoire à taille humaine, et bénéficier du soutien d’une équipe pédagogique proche, attentive et disponible, à l’écoute de chacun.Une proximité et une attention qui permettent aux professeurs de bien cerner les capacités de leurs élèves et de leur proposer un suivi « à la carte » et adapté au niveau de chacun pour l’aider à progresser. Une démarche qui contribue fortement à motiver les étudiants tout au long de l’année.  Mélanie N., Centrale Lyon 2011

 

 

 
Florence Z. Centrale Lille 2006

Le mythe est tenace, mais aucun masochisme n’est à chercher du côté des étudiants en prépa ! Si nous sommes si nombreux à avoir tenté l’expérience, c’est bel et bien que le jeu en vaut la chandelle. Deux (ou trois pour les motivés !) années de prépa constituent un atout majeur dans le bagage d’un étudiant, et les employeurs que j’ai aujourd’hui l’occasion de rencontrer sont particulièrement sensibles à cette capacité d’apprentissage et d’adaptation que les profs de prépa nous aident à développer. Qui plus est, aucun formatage n’est pratiqué : si la PCSI/PC* reste le paradis de ceux qui veulent jouer au petit chimiste depuis leur plus jeune âge, cela n’empêche aucunement de s’y épanouir et de devenir au bout du compte consultante en informatique. C’est du vécu ! “Voie royale” donc, et voie de tous les possibles…

La prépa n’est pas une sinécure, mais cela ne l’empêche pas d’être une partie de plaisir et de constituer des années que l’on regarde avec nostalgie, pour peu que l’on vive pleinement ses années prépa et que l’on ne se contente pas de les subir ! L’équipe enseignante de Châtelet est en permanence aux côtés des élèves, et chaque professeur est profondément concerné par l’avenir, le ressenti et les éventuels problèmes de chacun de ses élèves. Une proximité élève-enseignant particulièrement appréciable, tant du point de vue humain que pédagogique, qui pousse réellement l’étudiant à donner le meilleur et à se découvrir des capacités insoupçonnées, dans une ambiance qu’il quitte à regret… au point que certaines choisissent de “cuber” y compris par plaisir !

 

Olivier F., ENS Ulm 2008

J’ai fait une bonne année de terminale. J’aurais pu prétendre à une prestigieuse prépa parisienne, mais j’ai choisi de rester à Châtelet, par manque d’ambition peut-être, par facilité sans doute. Je suis arrivé en prépa un peu les mains dans les poches, bien conscient qu’une certaine dose de travail allait devoir être fournie mais plutôt ignorant de l’enseignement qui allait m’être offert. J’aimais les maths et la physique ce qui m’a légitimement envoyé en MPSI puis en MP pour finalement intégrer l’Ecole Normale Supérieure d’Ulm.

Au-delà des enseignements scientifiques qui m’intéressaient particulièrement mais qui peuvent, je le conçois, ne pas être la finalité de tous les élèves, la prépa reste néanmoins une école de vie. Jamais une période de ma vie n’avait eu jusque là autant d’importance. J’y ai appris la rigueur et l’abnégation et me suis rapproché de l’humilité car devant cette montagne de savoirs que j’ai commencé à peine à gravir en prépa et que je continue à escalader lentement à Ulm en faisant de la recherche, il n’y a qu’une attitude à adopter : le travail, autant seul devant son bureau qu’au contact des autres. Je garde notamment des souvenirs exceptionnels des colles passées avec mes professeurs. C’étaient des échanges très enrichissants et certains profs, excellents –et vous en aurez forcément– semblaient même faire apparaître quelque beauté au milieu des équations…

Je m’avancerais peut-être en disant que je n’aurais pas eu l’ENS si j’avais été dans un grand lycée parisien me fiant certainement à des rumeurs douteuses et reniant les statistiques mais ici, à Châtelet, j’ai vraiment eu tout ce dont j’avais besoin pour réussir : un enseignement solide et adapté à mes motivations, des profs extrêmement compétents, une ambiance de travail irréprochable et de nombreux amis… J’ai rencontré des gens que je n’oublierai jamais, avec qui j’ai su tant faire la fête lorsque le moral baissait que travailler lorsque les devoirs s’amoncelaient. Je vous conseille particulièrement l’internat qui était un mélange d’effervescence et de sérieux et qui eut le mérite de souder les élèves de toutes les sections.

La prépa est passée vite pour moi, malgré ma 5/2. Et j’en regrette parfois certains aspects. Certes il y a eu beaucoup de boulot à fournir, mais j’ai eu la chance d’aimer ce qui était enseigné. Pour les autres, accrochez-vous, retenez moins le savoir que les méthodes, privilégiez le travail en groupe et rendez-vous compte que les concours sont bientôt passés… La suite n’en sera que meilleure !

Miloud C. Centrale Paris 2004

Au début de ma terminale S, je n’avais aucune connaissance des classes préparatoires, des concours pas même des grandes écoles. Jusqu’à ce jour où Monsieur Donnaint est venu en classe nous expliquer cette formation…. Je ne savais pas que cette présentation tracerait à jamais mon cursus professionnel. Après le baccalauréat, me voilà donc intégrant les CPGE du lycée Châtelet. Je garde d’excellents souvenirs de ces trois années passées en MPSI et PSI*, et aujourd’hui je peux dire que j’ai découvert les sciences et la rigueur associée durant ces trois années. Les premiers pas en prépa peuvent être déstabilisants, la remise en question un peu abrupte. Fort heureusement,  les profs ont été excellents et très pédagogues, la progression nécessite cette remise en question. Tout cela dans une ambiance très détendue et qui a été vécue par peu d’élèves venant des grandes prépas comme j’ai pu le constater en école d’ingénieurs. J’ai encore en tête le premier cours de maths de MPSI, intitulé éléments de logique et le redoutable exercice du menteur et du véridique qui m’avait chamboulé l’esprit à l’époque, je pense aussi souvent aux premières khôlles où on découvre que les “à peu près” ne suffisent pas à pour démontrer un théorème ou pour résoudre un problème physique concret. Les exemples qui me viennent en tête sont trop nombreux pour être détaillés ici ; ce qui est sûr c’est que durant ces années et au sein de cette structure à taille humaine, se sont construites les bases même de ce qui me sert aujourd’hui dans ma vie quotidienne: la rigueur, l’intérêt de comprendre et d’expliquer et le plus important la capacité à comprendre et à aller à l’essentiel…

Mélanie N., Centrale Lyon 2010

Ces trois années de prépa m’ont prouvé qu’une structure plus petite offre autant de chances de réussite aux concours qu’une « usine à concours ».

Choisir de faire sa prépa à Châtelet, c’est choisir une classe préparatoire à taille humaine, et bénéficier du soutien d’une équipe pédagogique proche, attentive et disponible, à l’écoute de chacun.

Une proximité et une attention qui permettent aux professeurs de bien cerner les capacités de leurs élèves et de leur proposer un suivi « à la carte » et adapté au niveau de chacun pour l’aider à progresser. Une démarche qui contribue fortement à motiver les étudiants tout au long de l’année.

JOHANN S.  SUPAERO 2006

Avant ma Terminale je ne savais pas ce qu’était une classe préparatoire. J’ai alors été conseillé par mon professeur de physique qui m’a poussé à me renseigner sur les prépas. J’ai donc participé aux divers forums organisés par les Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) de la région, et j’ai décidé de m’inscrire au lycée A. Chatelet car il offrait un environnement de travail qui me correspondait. Ainsi, comme j’ai pu le découvrir, l’état d’esprit de cette prépa n’est pas porté sur la compétition entre élèves mais plutôt sur la solidarité et l’entraide, ce qui permet à chacun de tirer le meilleur de soi-même.  Bien sûr, la prépa c’est beaucoup, voire énormément de travail, une certaine pression et des moments difficiles à gérer, mais pas seulement… En effet, lors du début de ma première année en PCSI, toutes les conditions étaient réunies pour que l’ambiance soit bonne au sein de la classe, ce qui m’a permis de découvrir que l’on pouvait arriver à se dépasser ensemble et affronter cette épreuve tout en gardant sa bonne humeur. J’ai notamment tissé des liens très forts avec les personnes qui partageaient mon quotidien.

C’est, je pense, en grande partie grâce à l’état d’esprit de la CPGE de Douai que j’ai pu intégrer la meilleure école dans le domaine de l’aéronautique. Et c’est à l’ISAE-Supaero (Toulouse) que j’ai pu m’ouvrir à de nouvelles disciplines, réaliser certains de mes rêves (brevet de pilote d’avion monomoteur, brevet de plongée…) et découvrir de nouvelles cultures (J’ai eu la chance de réaliser une année de césure à Munich en Allemagne). Ainsi, l’école d’ingénieur permet de bénéficier d’un environnement exceptionnel pour les études et les activités extrascolaires et offre à ses élèves des opportunités de carrières très intéressantes.

L’effort fourni pendant la prépa est donc compensé par les possibilités offertes en école d’ingénieur, et je conseillerais à tout le monde de tenter l’expérience tout en choisissant un cadre de travail et une orientation qui lui conviennent. ”

 

Germain R.   ENSC Lille 2006

Bien loin de l’enfer décrit habituellement lorsque l’on évoque les classes prépas, les deux années (voire trois pour les plus chanceux, ou malchanceux, tout dépend du point de vue) de PCSI/PC* à Châtelet sont nettement plus proches d’une expérience enrichissante que d’une opération de survie.

Même si la quantité de travail reste naturellement supérieure à celle demandée au lycée, des efforts réguliers et une bonne organisation, le tout sous l’égide bienveillante d’une équipe d’enseignants à 200% derrière ses élèves et toujours présente pour les motiver, permettent d’atteindre l’objectif, à savoir l’intégration en Ecole dans la majorité des cas, sans (trop) de souffrances, laissant même au nouvel élève-ingénieur un sentiment imprévu de nostalgie. De plus, la formation pluri-disciplinaire (Maths, Physique, Chimie) qu’apporte la prépa ainsi que les qualités de rigueur et d’organisation qu’elle implique, constituent des atouts importants pour conserver une certaine flexibilité quelle que soit la carrière envisagée, et reconnus par un monde du travail toujours plus friand de candidats possédant un large éventail de connaissances.

Romain L., ENS Cachan 2009

En posant ma candidature en PCSI au lycée Châtelet, j’espérais que cette prépa soit “humaine”, pas “presse-citron” contrairement à l’image généralement véhiculée sur les prépas.

Eh bien,… ce fut le cas :  en PCSI /PC* j’ai eu la chance de pouvoir travailler avec des professeurs dynamiques, très pédagogues et proches des élèves (cf. super barbecues …), et dans une ambiance de classe à la fois sérieuse et très agréable. En somme, il me semble que la philosophie des prépas du lycée Châtelet est non pas “d’enfoncer” les élèves en difficulté, mais de faire en sorte que tout le monde progresse.

THIBAULT C.   ENSG Fonctionnaire 2009

Je m’appelle Thibault, je suis en 2e année du cycle ingénieur de l’ENSG, destiné à travailler à l’IGN , j’ai fait PCSI et PSI* à Douai.  Je n’avais pas besoin de travailler énormément au lycée, mais il a fallu se mettre à travailler en prépa. La prépa n’est pas insurmontable, mais elle nécessite quelques sacrifices. Il a fallu travailler, trouver un rythme de travail soutenu sans pour autant sacrifier le sommeil qui est très important. Il peut y avoir des moments de découragement, des notes qui ne sont pas aussi bonnes que l’on peut l’espérer. Mais c’est le travail qui paye, alors si on est prêt à travailler pendant deux ans, il y aura toujours une école intéressante à la fin des concours.

La prépa n’apprend pas que des théorèmes de mathématiques, des principes de physique: elle m’a permis d’acquérir un sens critique, et une méthode de travail efficace.